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Bob White, Président du jury

Bob White, dramaturge et metteur en scène en théâtre canadien depuis quarante ans, est connu pour avoir contribué au développement de nouveaux textes, notamment de Paul Ledoux, George F. Walker, Brad Fraser, Eugene Stickland et Stephen Massicotte, parmi tant d’autres. En janvier 2012, il a été nommé Director of New Plays au festival de Stratford au terme de quatre saisons en tant que metteur en scène consultant. À Stratford, il a été dramaturge pour The Last Wife de Kate Hennig, Christina, The Girl King de Michel Marc Bouchard, Taking Shakespeare de John Murrell et les productions de Jillian Keiley de The Diary of Anne Frank et Alice Through the Looking Glass.

Philip Akin

Philip Akin est directeur artistique de la compagnie Obsidian Theatre à Toronto. Il œuvre dans le domaine des arts depuis plus de 40 ans en tant que metteur en scène, acteur et producteur.

Ses mises en scène récentes comprennent: Wilberforce Hotel de Sean Dixon (Blyth Festival, 2015); Driving Miss Daisy de Alfred Uhry (Harold Green Jewish Theatre, 2015); Balm in Gilead de Lanford Wilson (Ryerson Theatre School, 2015); The Mountaintop de Katori Hall (Shaw Festival, 2014); The Gravitational Pull of Bernice Trimble de Beth Graham (Obsidian Theatre avec Factory Theatre, 2013); The Whipping Man de Matthew Lopez (Obsidian Theatre avec Harold Green Jewish Theatre, 2013); Shakespeare’s Nigga de Joseph Jomo Pierre (Obsidian Theatre avec Theatre Passe Muraille et 3D Atomic, 2013).

Parmi ses nombreux prix et distinctions notons le William Melbourne Award for the Celebration of Toronto’s Cultural Life (2014); Life Membership Award de Canadian Actors Equity Association pour ses contributions exceptionnelles aux arts de la scène (2014); mise en nomination pour le Grid’s #2 2013 Theatre MVP; Merritt Award (Halifax) pour la mise en scène (2012); mises en nomination pour le prix Dora pour mise en scène en théâtre 2008, 2011 and 2012 {Prix en 2012}; The Toronto Sun Performing Artist of the Year (2011); Playwright’s Guild of Canada Women’s Caucus Bra d’Or Award pour soutenir et promouvoir le travail des femmes dramaturges au Canada (2011); Mallory Gilbert Leadership Award (2011); et le Silver Ticket du Toronto Alliance for the Performing Arts pour son exceptionnelle contribution aux arts (2010).

Et il est fier d’être président du comité consultatif du programme de théâtre à Humber College et vice-président du conseil d’administration de la compagnie Canadian Contemporary Dance Theatre.

Gideon Arthurs

Gideon Arthurs est le directeur général de l’École nationale de théâtre du Canada (ÉNT), la seule institution au pays entièrement dédiée à l’enseignement de tous les métiers du théâtre, en anglais et en français. Ses programmes en interprétation, en mise en scène, en écriture dramatique, en production et en scénographie confèrent aux jeunes artistes les outils nécessaires pour devenir des figures de proue du milieu.

Monsieur Arthurs a occupé le poste de directeur général du Tarragon Theatre, à Toronto, pendant près de trois ans. Il y a porté plusieurs projets d’envergure, dont l’amélioration des installations et des équipements du théâtre ainsi que l’élaboration d’une vaste stratégie de participation des publics. Il a auparavant été directeur administratif du Toronto Fringe Festival, participant activement à la croissance fulgurante de cet événement phare, au développement d’un deuxième festival présenté par l’organisation ainsi qu’à la création d’un espace de répétition subventionné destiné aux artistes indépendants.

Gideon Arthurs a notamment été président du Small Theatre Administrative Facility (STAF) et vice-président du Toronto Alliance for the Performing Arts (TAPA), où il a présidé le groupe de travail sur le développement des publics. Il a siégé au comité sur les relations de travail du Professional Association of Canadian Theatres (PACT), en plus d’avoir été président du conseil d’administration du Paprika Festival, trésorier de Public Recordings Performance et secrétaire de Pleiades Theatre. Il est le fondateur et producteur artistique de la compagnie de théâtre indépendante Groundwater Productions et compte de nombreuses années d’expérience à titre d’enseignant et de consultant pour le milieu du théâtre. Par-dessus tout, il est l’heureux père de deux magnifiques enfants et l’époux d’une auteure dramatique de génie.

Geneviève Blais

Animée du désir d’orchestrer des expériences théâtrales impressionnistes, Geneviève L. Blais fonde en 2003 le Théâtre à corps perdus, avec des complices rencontrés dans le cadre de sa formation en mise en scène à l’École nationale de théâtre. Au sein de cette compagnie, elle fouille les écritures contemporaines qui évoquent ce pour quoi les mots nous manquent, ce qui nous laisse sans mots. Sa démarche accorde une place centrale à la dramaturgie du corps, en dialogue avec l’architecture de l’espace. Elle a conçu et mis en scène Quelques éclats de verre, librement inspiré de Grand et petit de Botho Strauss (Bar Le 980, 2004), Combats-collage de paroles de guerre (Bain St-Michel, 2005), Les Châteaux de la colère de Alessandro Baricco (Salle Fred-Barry, 2006), Blanc de Emmanuelle Marie (Salle Fred Barry, 2008), Judith, l’adieu au corps de Howard Barker (Stationnement du marché Jean‐Talon, 2011), Empreintes (La Chapelle, 2013) et Himmelweg, chemin du ciel de Juan Mayorga (parcours dans l’ancien Ciné‐théâtre Le Château, 2014). Elle travaille présentement à la création de Si les oiseaux d’Erin Shields, une troublante tragédie contemporaine, qui sera présentée à l’automne 2015 au Théâtre Prospero.

Interpellée par le travail dans des lieux urbains signifiants, elle développe présentement un chantier de courtes pièces in situ, dont la première sera créée en collaboration avec l’auteure Naïma Phillips, et intitulée Rendez‐vous no 1 : classe de maternelle. Elle a orchestré différents happenings dans des lieux inusités, dont un parcours urbain inspiré de témoignages intitulé Perdu/Trouvé (Festival L’Écho d’un fleuve, 2009) et deux courtes pièces in situ : Chevreuil de Catherine Léger (Festival L’Écho d’un fleuve, 2010) et Portrait d’une vie rêvée de Dominick Parenteau-­‐Lebeuf (Festival d’Innovation théâtrale de l’Assomption, 2005).

En avril dernier, elle a été invitée représenter le Québec dans le cadre d’une pépinière d’artistes au Maroc, organisée par la Commission internationale de théâtre de la francophonie et portant sur l’écriture théâtrale dans l’espace public. Elle y a présenté une première esquisse d’un spectacle sous forme de parcours dans les ruelles de Marrakech, développé en collaboration avec un trio d’artistes belge, camerounais et canadien.

Kim Collier

Kim Collier est metteure en scène, co-fondatrice et co-directrice de la compagnie Electric Company Theatre à Vancouver. Cette compagnie est reconnue à l’échelle du pays comme ayant été le principal moteur du renouveau sur la scène du théâtre indépendant à Vancouver. Sous la direction de Kim, la compagnie a créé une douzaine d’œuvres originales par un processus de collaboration intense, y compris trois productions in situ. Kim est également une forte présence sur les principales scènes et les festivals à travers le pays, avec des productions à Theatre Calgary, Festival TransAmérique, Le Centre national des arts, le Citadel Theatre et Canadian Stage. En 2011 son interprétation live-cinématique de No Exit a été présentée au American Conservatory Theatre de San Francisco.

Plus récemment, Kim a été artiste en résidence à Canadian Stage et la première directrice de leur nouveau programme de Maîtrise en mise en scène, en collaboration avec l’université York. Canadian Stage a présenté sa création avec Electric Company: Tear the Curtain et Studies in Motion, dont elle a fait la mise en scène. Elle a aussi mis en scène RED pour Canadian Stage, le Vancouver Playhouse et le Citadel Theatre. Plus récemment, elle a fait la mise en scène de Sweeney Todd pour le Vancouver Opera, Saint Joan (Arts Club Theatre), The Great Gatsby (Theatre Calgary), et Hamlet (Bard on the Beach). Kim a reçu un Doctorat honorifique de l’université Thompson Rivers en juin dernier. Elle s’est vu décerner quatre prix Jessie Richardson et un prix Sterling pour mise en scène. Avec la Electric Company elle a reçu sept prix pour une production exceptionnelle, trois prix pour l’écriture ainsi que de nombreux prix pour innovation. Kim a également reçu le prix Vancouver Mayor’s Arts Award.

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